The Haunting Of Hill House :: 
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 :: Whose hand was I holding? :: A house is like a body
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 divine comédie

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ft. : mads mikkelsen


MessageSujet: divine comédie   Dim 18 Nov - 15:42

Jacob Dudley


« Ghosts are guilt, ghosts are secrets, ghosts are regrets and failings. But most times a ghost is a wish. »



IDENTITÉ : Feu mon père et ma mère avaient un faible pour les prénoms bibliques. Feu mon frère baptisé Joseph. C’est donc tout naturel que mes semblables m’aient nommé Jacob. ÂGE : Cinquante quatre ans. LIEU DE NAISSANCE : La ville de Quincy dans le Massachusetts. ORIENTATION : Hétérosexuel. STATUT CIVIL : Veuf esseulé. La disparition de ma regrettée moitié m’a laissé en suspens ces dernières années. Aucune âme ni aucun parfum n’a pu faire tressauter mon palpitant, si ce n’est son souvenir. MÉTIER/ÉTUDE : J’ai passé les premières années de ma vie de jeune adulte au sein d’une école d’art. J’en suis ressorti plus curieux, avide du monde extérieur et de sa source intarissable de raretés. J’en ai illustré bon nombre, peint et exposé ces merveilles sans aucune motivation financière. Ma tendre épouse et l’avènement de notre famille nous suffisait à être comblé. Jusqu'au manoir, il y a maintenant vingt ans. J’ai repris le flambeau quand mon frère s’est fourvoyé dans les méandres ingrats et ténébreux de cette maison. J’en suis devenu l’homme à tout faire. Désormais, je ne peins plus que les ectoplasmes divaguant de ces couloirs. FAMILLE : Les Dudley, une entière fratrie composée de nombreux enfants. Cinq bonheurs que je me dois de protéger et ce seul, depuis l’accident. La rancœur, la haine, les divergences et le malheur n’ont cessé de nous secouer et même si l'on me tient responsable de ce qui nous anime, je ne peux m’empêcher d’être leur ombre, prêt à aimer chacun d’entre eux à la moindre occasion. MALÉDICTION : Joseph m’avait prévenu, de multiples fois. Aussi dès l’obscurité tombée, point culminant des événements se produisant à l'intérieur du manoir, je m’éclipse non sans émettre des frissons d’une froideur paralysante. LE PIRE : La perte d’un des miens. Je suis resté debout pour ces dernier(e)s et uniquement pour eux, je n’ose imaginer si je venais à subir une disparition supplémentaire. FEAT : Mads Mikkelsen.



I Les corps décharnés, représentés dans une brutalité acérée avait créé quelque chose en ce jour lointain. Cette exposition portant sur l'Expressionnisme Abstrait avait été notre point de départ à tous deux. Face au Cri d'Edvard Munch, envoûtant, empreint de mystère et de symbolisme, Liz avait bien failli se noyer dans la véracité et la mouvance des couleurs. Je l'ai rattrapé, in extremis et nos pupilles se croisant, nous tombâmes en transe. Le contact épidermique fut un choc, et depuis nous ne nous étions plus quittés. Mon amour pour l'art s'étant fourvoyé, je n'avais d'yeux dès lors que pour Elizabeth.

II Liz était l'objet central de mon art. Une inspiration sans faille, intarissable et on ne peut plus fertile. Mon éternelle et inlassable muse parcourait les galeries à travers les continents, mais personne ne la connaissait comme je l'avais élucidé, aucun(e) n'avait percé ses innombrables secrets, moi seul en détenait les moindres bribes. Nous nous complétions à merveille, ne formions plus qu'un, de véritables âmes sœurs. Elle m'avait procuré le présent le plus inestimable au monde. Cinq enfants que nous avons eu plaisir à choyer durant des décennies. Tous différent(e)s mais que nous aimions de la stricte même manière. Rien, absolument rien ne pouvait rivaliser avec cette tendresse. Jusqu'à ce que Liz rende son dernier soupir. Dans un moment d'effroi nous perdîmes tous la femme la plus précieuse qui pouvait exister en ce bas univers. Nos existences ont bel et bien été bouleversées en ce jour. Plus rien ne fut similaire et encore aujourd'hui, cette perte nous affecte chacun à notre façon. Le deuil est devenu notre sinistre partenaire à tous et à toutes.

III Bien avant la disparition de Liz, j'ai connu la perte d'un être cher. Joseph mon grand frère ainsi que sa famille, perdirent la vie dans des circonstances inconnues et énigmatiques. Cet événement tragique se déroula dans les environs de Hill House, exactement là où nous résidons actuellement. Après avoir appris le décès d'un membre de ma fratrie, j'ai tenu à conserver cet héritage familial qui nous avait été laissé. Aussi, j'insistais pour nous y rendre et y élire domicile. Liz avait bien évidemment compris dans la seconde ma véritable intention qu'était de clarifier le secret qu'entourait la mort de mon frère, de son épouse ainsi que de sa jeune fille. A plusieurs reprises Joseph m'avait parlé de ce manoir comme du mal absolu et qu'il fallait s'en méfier comme de la peste. Qu'en ces lieux résidait une force néfaste, frappant ses résidents et voisins de manière pernicieuse. Il était égoïste d'y amener ma famille mais une avidité quelque peu malsaine avait pris place dans mes tréfonds. Malheureusement pour moi aujourd'hui, non seulement j'en paye les frais mais chacun de mes enfants également. Hill House d'une façon ou d'une autre porte une influence funeste sur les vivants.

IV J’entretiens aujourd’hui encore une relation complexe avec chacun de mes chérubins. De manière générale on pense que l’adolescence est un âge empli d’ingratitude mais il n’en est finalement rien. La rancœur elle, gronde à l’avènement de l’âge adulte et se nourrit de toute autre émotion, laissant peu de place à la compréhension et au pardon. Je reconnais avoir multiplié les erreurs dans le passé. A la suite du décès de Liz, tous autant qu’ils étaient au sein de la famille ont endossé un rôle malgré eux. Les aînés devinrent des substituts de parents quand ils n’auraient dû penser qu’à leur épanouissement et non pas à celui de l’entière fratrie. Le cadet plus sensible qu’il n’en a l’air, se remet difficilement de la perte de sa mère. Comme nous tous d’une certaine manière. Mais pour Cole, l’absence d’Elizabeth est comme marquée au fer rouge, dans ses chairs et dans son esprit. Quant aux deux plus jeunes oisillons tombés du nid, je les sens bien plus distants que tout autre de mes enfants. Ils se sont relevés et délestés de toute responsabilité, se sont construits librement à leur façon. Certains vivent encore avec moi au cottage, si proches me diriez vous et pourtant terriblement détournés de leur père. Après tout, je ne peux que me blâmer pour cet isolement. Tout ce que je veux au bout du compte, c’est ne pas devenir totalement étranger à leurs yeux qui me sont si chers.

V Je n’ai pas honte d’avouer que j’ai peur. Plus les années passent et plus ma frayeur prend de l’amplitude. Hill House est maudite, et ce par je ne sais quel triste sort. Mais j’en ai la certitude. Ceux qui y sont décédés n’ont pas disparu de leur belle mort. Parfois il m’arrive encore d’entendre leurs braillements qui se cognent à l’intérieur des murs. Des hurlements à en faire perdre la tête et ce même à la personne la plus rationnelle qui existe sur terre. J’ignore d’où je tire encore ma force pour persister à entrer dans cette bâtisse frappée par le désarroi. J’imagine que l’habitude a pris le pas sur ma couardise. Mais quand bien même le ciel s’assombrit, j’empresse le pas et m’enfuis littéralement de la demeure, de peur d’y être pris au piège à jamais. Mes enfants m’ont certainement cru aliéné à certains moments de ma vie, notamment quand je leur répétais sans cesse qu’il leur était formellement interdit d’y pénétrer une fois que les ténèbres se soient installés sur le pas de la porte. Joseph m’avait bel et bien prévenu. Et Joseph n’était pas fou.

VI C’était un jour d’automne il y a quelques années de cela. L’air était suave et chargé d’humidité. Les feuilles mortes dépérissaient à vue d’œil, perdant de leur éclat dès le contact rompu avec l’arbre.  Une farandole de nuances s’offrait à nous, dans cette douce brise automnale. Je me souviens avoir aidé mon fils à ramasser tous ces cadavres de la nature. Le soleil se couchant plus tôt à cette époque de l’année, nous étions sortis fort tôt dans la matinée afin d’accomplir le travail sur une journée, tout en évitant de rester dans les parages une fois la lumière éteinte. C’est ce jour là que je l’ai croisé, en pleine après midi. Bleu de travail et casquette délavée fixée sur le haut du crâne, l’air hagard et l’œil haineux. La peau grisâtre parsemée de trous laissant entrevoir une chair putréfiée. Ses orbites étaient si creusées que j’eus peine à apercevoir ses pupilles. Mais j’ai senti cette colère gronder dans ce qui lui restait d’enveloppe charnelle. Mon frère était là, quelques mètres devant moi à me dévisager de son expression regorgeant d’animosité. Son bras se tendit au dessus de son épaule et tout en me fixant, il me montra d’un doigt décharné et assuré, le manoir Hill House. J’eus à peine le temps de lever le regard vers la bâtisse que la seconde suivante, Joseph se tenait à quelques centimètres à peine de mon visage. Un cri strident venant d’outre tombe s’échappa de ce qui restait de lui, une vocifération dans laquelle je pouvais percevoir des odeurs pestilentielles. La mort emplissait son cadavre et suintait de ses pores dilatés. Je perçus néanmoins un relent de terre humide après l’averse, que l’exhalaison de dépouille en décomposition recouvrait sans peine. M'est apparu alors Le Cri d'Edvard Munch, plus vrai que nature se tenant face à moi dans une réalité vorace. Un effluve violent de putréfaction m’emporta tandis que je régurgitais au sol le contenu de mon estomac. Quand je repris mon souffle et que mes yeux rencontrèrent le soleil, Joseph et son courroux avaient disparu. Je ne le revis que rarement par la suite. J’ai dû apprendre à faire avec, ce qu’était devenu mon frère sans savoir pourquoi il se comportait ainsi, ignorant les raisons de cette rage ardente. J'ai malgré tout encore espoir de découvrir ce qu'il lui est réellement arrivé.

VII Je suis dernièrement entré dans une phase en peinture que j'aime ironiquement nommer ma période Bacon. Je ne montre aucune de ces toiles à mes enfants, ces derniers doivent déjà penser que leur paternel en a terminé avec la rationalité. Je ne souhaite pas les alarmer, aussi je dors avec la clé de mon atelier, chaque soir, trônant autour de mon cou. Mais parfois au beau milieu de la nuit, je crois entendre des pas. Je me dirige alors vers l'atelier dont la porte est mystérieux ouverte. Tous les tableaux sont découverts et affichent un rictus carnassier. Ces derniers m'observent de manière insistante et ce sourire infernal n'a de cesse de s'étendre encore et encore jusqu'à en déchirer la toile dans un éclair foudroyant. Des suites à quoi je me réveille, pataugeant dans ma sudation, l'esprit vide et le cœur haletant. J'ai peur qu'un jour, ces chimères démoniaques ne deviennent véritables.



« Mom say that a house is like a body, and that every house has eyes. And bones. And skin. And a face. »


What about ghost?
Ces expressions flegmatiques, ces stridulations fracassantes et rampantes dans les couloirs. Ces reflets horrifiques d’un passé déchu, décimés bien trop tôt dans la véhémence et la sauvagerie. Que désirent-ils véritablement ? Si ce n’est obséder les vivants de leurs tourments passés, rares sont les entités bienveillantes. Ce que je sais, c’est que le mal réside au fin fond de ce manoir. Au plus profond de son cœur, dans ses murs, dans ses statues immuables et pétrifiées par le temps et le soufre.


Your quiet room?
La chaleur de son épiderme, la douceur cotonneuse de son timbre de voix, l’indulgence de ses bras. Me retrouver au creux de sa poitrine, l’oreille à l’écoute de la moindre palpitation, mes mains à l’affût du moindre frémissement que son tendre corps produirait. Une lueur scintillante venant chatouiller sa peau au petit matin, les cris des bambins courant dans les escaliers, les suaves émanations de sa fragrance. Un instant de répit et de passion dans le gouffre de notre lit, cet amour incommensurable qui nous lie. Ce moment que nous vivions chèrement à chaque aube, n’est désormais plus qu’un espoir vain dans mon esprit. Je donnerais tout pour subsister ce moment ne serait-ce qu’une seconde de plus.



Pseudo : We Are Ordinary Monsters / Clémentine - Pays : France - Inventé/Pré-lien : Pré-lien / Famille Dudley - Où avez-vous connu le forum ? : J’ai adoré la série. Ca fait un moment que je n’ai plus fait de rpg alors j’ai cherché sur google si un rpg existe sur the Haunting Hill et joie, ça existe. - Commentaires : J’ai hâte de reprendre le rpg avec vous.



Dernière édition par Jacob Dudley le Mer 21 Nov - 17:11, édité 19 fois
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Messages : 43

ft. : mads mikkelsen


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 15:43

+1.

au cas où.
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Messages : 37

ft. : Kate Siegel


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 15:45

Pôpa ! Bienvenue parmi nous ! On a tellement de murs à repeindre ensemble !
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Messages : 643

ft. : Hailee Steinfeld


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 15:48

Super choix de personnage !! j'ai vraiment hâte de lire tout ça, mais le début est déjà prometteur Bienvenue par ici
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Messages : 43

ft. : mads mikkelsen


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 15:53

Ma grande fille.
Je tiens à te dire que j'adore ta façon d'écrire. Il me tarde d'ôter le vieux papier peint avec toi.
Merci beaucoup pour l'accueil. What a Face


Merci beaucoup Meadow, tu es adorable. I love you
J'espère ne pas te décevoir.
J'adore le prénom !
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Messages : 644

ft. : Richard Harmon


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 15:58

Papa Dudley
Je suis tellement heureuse de voir papa Dudley débarquer! Et puis Mads, quel choix
J'ai déjà dévoré ce que tu as écris, le début est tellement prometteur! Bienvenue ici, hâte d'en lire plus et de te croiser en RP pour une belle réunion de famille
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Messages : 258

ft. : rebecca fox.


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 16:18

Papounet chéri.
Je rejoins l'avis de Cole, ta plume est sublime. I love you
Bienvenue parmi nous !
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Messages : 628

ft. : KJ Apa


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 17:15

J'ai été très gentil avec tes enfants moi
Bienvenue à toi!!
Ce choix parfait! J'ai trop hâte de lire la suite aussi!
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Messages : 43

ft. : mads mikkelsen


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 17:43

Mes adorables bambins.
J'ai beaucoup mais alors beaucoup aimé lire vos présentations.
Je vous ponds ça rapidement et on va s'organiser de sacrées retrouvailles
Merci milles fois pour votre accueil ! I love you



Jamie, ai-je du souci à me faire ?
J'ai été agent du FBI dans une autre vie, si je dois mener l'enquête je le ferais avec grand plaisir. What a Face
Merci beaucoup, c'est très gentil.
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Messages : 628

ft. : KJ Apa


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 18:01

non non, pas de souci, et si ton fils te parle d'un voleur roux, sache que ce n'est pas moi Arrow
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Messages : 43

ft. : mads mikkelsen


MessageSujet: Re: divine comédie   Dim 18 Nov - 18:58


Je prends bonne note de tout ceci.
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Messages : 60

ft. : Evan Peters


MessageSujet: Re: divine comédie   Lun 19 Nov - 9:11

Bienvenue au daron tant attendu !
Au plaisir de le croiser au détour d'un couloir.
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Messages : 43

ft. : mads mikkelsen


MessageSujet: Re: divine comédie   Mer 21 Nov - 11:08


Merci beaucoup pour l'accueil. What a Face
Je n'y manquerais pas, à très vite !
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Messages : 149

ft. : Red Door


MessageSujet: Re: divine comédie   Mer 21 Nov - 18:08

Welcome to Hill House



T u es désormais validé! Tu peux donc aller découvrir le forum, si ce n'est pas déjà fait. Pour aider voici quelques liens rapides à visiter; si tu es résidant de l’hôtel, tu peux dès maintenant aller demander une chambre. Tu pourras ensuite aller poster une fiche de liens pour trouver des connaissances à ton personnage. Si tu as déjà des idées en tête, tu peux également créer des pré-liens. Pour te lancer dans le rp, n'hésite pas à utiliser les utilitaires RP.

En cas de question, n'hésites pas à communiquer avec l'administration. Bonne chance et prenez garde à votre état d'esprit!





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Messages : 43

ft. : mads mikkelsen


MessageSujet: Re: divine comédie   Ven 23 Nov - 14:32


Merci beaucoup.
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MessageSujet: Re: divine comédie   

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divine comédie

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