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 Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))

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Magdalena Bullock


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ft. : Holland Roden


MessageSujet: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 13:14

Magdalena Bullock


« Ghosts are guilt, ghosts are secrets, ghosts are regrets and failings. But most times a ghost is a wish. »



IDENTITÉ : toi, c'est Magdalena Annabelle Bullock. ÂGE : tu es âgée de trente ans pile maintenant. LIEU DE NAISSANCE : tu es née à Augusta, dans le Maine (États-Unis). ORIENTATION : tu es hétérosexuelle, seules les courbes masculines t'attirent. STATUT CIVIL : plus que célibataire : tu es divorcée. MÉTIER/ÉTUDE : tu es architecte, maintenant. FAMILLE : ta mère est morte à ta naissance, et ton père s'est suicidé : c'est donc tout naturellement que ta grand-mère t'a élevé, en prenant soin de toi. Tu avais également une cousine, avant de la tuer accidentellement —ton oncle et ta tante ne veulent maintenant plus jamais te revoir pour avoir fait une pareille chose, même si tu as été innocentée. Enfin, tu es la mère de deux adorables enfants, Landon et Nicholas Bullock, mais ces derniers t'ont été enlevés : ils sont maintenant sous la garde de ton ex-conjoint. MALÉDICTION : non, du moins, pas encore. LE PIRE : être folle. Juste et simplement cela. FEAT : Holland Roden.



I. Ta naissance ne se fit guère sans encombres : au contraire, elle fut mouvementée et tragique. Les médecins perdirent vraisemblablement le contrôle puisque ta mère mourut des suites d’une grave hémoragie (cela arrivait, apparemment, mais c’était étrange). En apprenant le décès de son épouse, ton père fut anéanti. Pour sûr, il te prit avec hésitation dans ses bras froids et haineux. Il ne t’aimait pas, tu lui rappelais trop sa femme, avec ta petite bouille angélique. Alors, il quitta l’hôpital avec toi, te déposa délicatement dans ton berceau —la chambre avait été spécialement décorée par ta maman et ton papa, pour ton arrivée extraordinaire dans leurs vies—, et alla chercher quelque chose. Une corde, plus précisément. Lorsqu’il revint, il attacha cette dernière au plafond, se hâta de récupérer la chaise en bois pour la déposer en dessous, et vint te voir une dernière fois. Il te disait à quel point il était désolé de ne pas t’aimer comme il aurait dû t’aimer, il te racontait qu’il avait été fou amoureux de ta mère, et qu’il ne saurait faire sa vie sans elle —mais que toi, à son inverse, tu y arriveras. Parce que tu ne connaîtras ni l’un ni l’autre. Après un dernier baiser sur le front, il grimpa à toute allure sur la chaise en bois, versa de nombreuses larmes, plaça le noeud de la corde autour de son cou, et propulsa la chaise contre le mur. Entre sa tentative de suicide, et l’arrivée de ta grand-mère, qui venait s’assurer que ton papa s’en sortait avec toi, il s’écoula quatre bonnes heures pendant lesquelles tu étais seule. Seule ? Non. Deux ombres t’observaient avec amour. Ta maman, souriante et heureuse, et ton papa, un air navré sur le visage, mais une expression d’amour paternel à ton encontre —“Nous sommes désolés, ma puce. Mais nous t’aimons, et nous t’aimerons toujours. Ma chérie, je suis sûre et certaine que tu deviendras une femme formidable, une mère meilleure que je ne le fus. Ton père et moi serons toujours là, à tes côtés, et pas uniquement dans ton coeur. Quand tu tourneras le regard, un air triste sur le visage, penses à nous, et nous te prendrons dans nos bras. Maman t’aime, mon ange.” te chuchota t’elle avant que ta grand-mère n’entre avec horreur dans ta chambre d’enfant. L’annonce tomba : ton père était mort. Et ta grand-mère fut chargée de t’élever.


II. Tu avais sept ans lorsque tes premières crises firent leur apparition. Tu ne te sentais guère bien, dans ces moments-là. A vrai dire, ta grand-mère pensait à des crises d’angoisse, et t’emmena aussitôt chez le médecin afin de confirmer ses soupçons, mais surtout pour comprendre d’où elles venaient. Il s’avéra que tu étais simplement claustrophobe, et que rester à l’intérieur de pièces confinées te mettaient mal à l’aise. Tu avais hérité ce petit détail de ta maman, t’avait alors dit ta grand-mère, un sourire amusé sur son vieux visage déformé par son âge avancé. Toi, tu ne compris pas pourquoi elle te disait cela —avais-tu au moins des parents ? Oui. Alors, lorsque tu retournas dans ta chambre, qui se trouvait à l’étage de la vieille maison de ta mamie, tu t’installas sur ton lit, et regardas devant toi —“C’est vrai, maman, que tu étais aussi clausto… claustro… clau…”, tu n’arrivais pas à le prononcer, mais une réponse te parvint : “oui, mon ange. J’étais malheureusement claustrophobe, comme toi.”. Claustrophobe était le mot que tu cherchais. Tu souris, et remercias ta maman de t’avoir aidé à le retrouver, et de t’avoir offert une réponse. En t’endormant cette nuit-là, tu rêvas de cet instant, dans ton berceau, où tu voyais deux ombres, ton papa et ta maman. Ils te promettaient d’être à jamais là pour toi, d’être présents au-delà de ton coeur : d’être là physiquement avec toi. Et ils tenaient leur promesse, pour le moment.


III. A l’âge de dix ans, tu manquas de justesse d’avoir un tragique accident qui aurait dû te coûter la vie. Alors que tu jouais chez une amie au ballon, ce dernier traversa la route à toute allure. Pressée de le récupérer, tu t’engageas sur cette voie à ton tour, lorsque soudainement, un camion surgit. Tu ne sus pas réellement ce qu’il se passa ce jour-là, mais une force sembla te ramener, le ballon et toi, vers l’extérieur, afin de t’éviter le camion. Tu te souvins que le chauffeur sortit furieusement de son véhicule, un air grondeur, et inquiet à la fois —“Putain, mais t’es inconsciente ou quoi espèce de sale gamine ?” t’avait-il hurlé. Les parents de ton amie prirent ta défense en l’incendiant de ne pas conduire aussi vite sur la route et d’essayer d’anticiper un peu les aléas des jeux enfantins que vous aviez, vous autres, les éternels insouciants de ce monde. Au loin, tu aperçus une ombre. Ton papa était là, et te souriait —“Sois prudente, mon ange.” te disait-il. “Promis”, avais-tu murmuré.


IV. Ta grand-mère devait s’occuper de ton grand-père ; il n’était pas en forme de ce que tu en comprenais, aussi, elle te laissa chez ta tante pendant quelques temps. Ta tante était une femme bien élevée, et fort aimable, mais un peu stricte sur les bords. Elle avait horreur qu’on la prenne pour une idiote, ou qu’on essaie de lui mentir —de toute manière, elle parvenait toujours à détecter la vérité du mensonge. Un soir, elle et ton oncle n’eurent d’autre choix que de s’absenter de la maison. Tu restas seule en compagnie de ta cousine, une gamine de neuf ans, un peu maladroite et fort spéciale. Disons qu’elle parlait dans le vide, et elle te faisait flipper. Tu te souvenais même qu’un jour, elle avait osé te dire que tu étais bien entourée —“Eh Iza, arrêtes un peu de dire n’importe quoi, ça existe même pas les fantômes. Tu veux juste me faire peur, avoues-le !”. Izabella était son prénom. Et elle t’effrayait à parler de ça. Pour sûr, tu avais pris trois ans entre la dernière fois que s’étaient manifestés tes parents, et cette fois-là, alors, pour toi, tout n’était que le fruit de ton imagination. Tu en venais même à les oublier. De cette façon, un soir, tout dérapa. Les murs se mirent à trembler, et les meubles lévitèrent avec force, bougeant dans tous les sens. Le hurlement strident de ta cousine te paralysait de peur, t’effrayer ! Tu ne savais comment réagir, tu ne comprenais pas ce qui était en train d’arriver. Alors, elle commença à te poursuivre, en s’adressant à toi d’une voix étrange. Tu ne reconnaissais plus Izabella. Tu ne savais même pas si c’était encore elle. En souhaitant simplement te défendre, alors qu’elle courait à toute allure jusqu’à toi avec un couteau en porcelaine, tu récupéras une tige métallique que ton oncle avait laissé par-là (il n’aurait pas dû, d’ailleurs), et la plantas dans la gorge de l’enfant. Tout cessa. Enfin. Et la porte d’entrée s’ouvrit. Ta tante et ton oncle furent pris d’effroi en te voyant là, poignardant leur fillette tant aimée —tu essayais de les convaincre qu’elle avait été possédée, que ce n’était pas ta faute, mais ils ne voulurent pas te croire. Alors, ils prirent la décision d’appeler aussitôt un hôpital spécialisé pour les enfants atteints, et tu fus embarquée dans un camion, par des hommes en blouses blanches. Ta grand-mère n’eut le droit de rien faire. Ce qui te permis de ne pas être accusée de meurtre ? Une vidéo enregistrée des événements, montrant ta cousine tenter de te tuer. Tu n’avais fait que te défendre —elle avait, de toute façon, été diagnostiquée comme un peu cinglée, la Izabella. Et pourtant, tu ne parvins pas à sortir de l’hôpital. Non, il fallut que tu restes en surveillance jusqu’à nouvel ordre.


V. Jason était un adolescent fort sympathique. Tu t’entendais bien avec lui —lui aussi avait été interné ici, prétendument parce qu’il était un peu trop pyromane, et qu’il était par conséquent un danger pour autrui ainsi que pour lui-même. Il te disait régulièrement que cet endroit, c’était de la pure merde, et que pour en sortir, fallait être drôlement malin —la preuve, cela faisait maintenant trois ans qu’il était enfermé là-dedans. Le docteur, un psychiatre attirant qui prenait soin de toi, te raconta de façon exceptionnelle que ce n’était pas une bonne fréquentation : il n’était clairement pas sur le chemin de la rédemption, de la guérison. Jamais il ne serait guéri, lui était véritablement malade. Toutefois, toi, il prétendait que bientôt, tu irais mieux. Tu fus séduite par ses paroles. Tu n’avais que seize ans, et tu étais ignorante de ce qu’il se passait dans la tête de certaines personnes. Ta première relation sexuelle fut la pire chose qui t’arriva. Un viol. Tu n’étais qu’une gamine, mais si le docteur disait qu’en avouant être consentante, tu irais mieux, alors tu n’avais qu’à dire “oui”, et bientôt, ce manège cesserait. Ah, si seulement cela avait-il pu être vrai ! Un soir, alors que le psychiatre allait “t’offrir le remède miracle à toute maladie”, comme disait Victorine (une autre patiente, dont les parents étaient très religieux : or, cela ne s’accordait absolument pas avec son problème de nymphomanie), Jason prit ta place. Il n’était pas question que tu y ailles. Tu pus, de cette façon, en discuter plus posément avec ta grand-mère qui te rendit visite (une fois de plus). Elle te jurait de ne pas t’abandonner, de te faire sortir de là, et de s’occuper des fesses de cette “enflure”.


VI. Ta grand-mère tint sa promesse. Lorsque tu eus dix-huit ans, tu eus enfin la chance d’être reconnue comme étant guérie de ta maladie (tu ne savais toujours pas de quoi tu souffrais, si ce n’était de claustrophobie). Malgré tout, les abus sexuels dont tu avais été victime restèrent gravés dans ta peau. Tu ne le supportais pas, tu ne pouvais pas le tolérer de toute façon. Pour effacer cela, tu ouvris une première bouteille de bourbon, puis une autre encore. Ta grand-mère essayait de t’aider à aller mieux, et supposa que tu étais mal à cause de cette histoire de possession avec Izabella. Mauvaise chose de sa part que de t’en parler ! Tu sombras encore plus dans l’alcoolémie. La drogue, ce n’était pas pour toi, et ce n’était pas faute d’avoir essayé, mais il n’y avait que ta meilleure amie —ah, cette vieille bouteille de bourbon !— qui arrivait à te comprendre. Elle au moins ne parlait pas, elle au moins te faisait oublier ta vie de merde. Tu participas dès lors à de nombreuses fêtes alcoolisées, et fis des rencontres surprenantes. Un ami de Victorine, notamment. Il était galant, il était bourré, et vous vous entendiez bien. Tu recommençais à vivre dans ces profondeurs insoupçonnées. Et tu te sentais tellement bien. Tellement mal, aussi, mais ce n’était que l’effet de ta sobriété temporaire.


VII. Vingt-et-un ans. Tu continuais de boire, même si, parallèlement à ta vie nocturne, tu étudiais afin d’obtenir un diplôme comme te l’avait gentiment demandé ta grand-mère. Tu retrouvas Jason, qui était sorti —tu ne savais pas trop comment, mais il était là. Il avait toujours cette passion dévorante pour le feu, mais cela lui offrait un côté attachant, avec son regard de braise, et son corps chaud. L’alcool dans le sang, avec un peu de drogue qu’il avait ramené, et vous franchîmes la barrière amicale pour passer à une relation plus intime. La nuit fut longue pour vous deux, mais elle n’en demeura pas moins un excellent souvenir. Vous commençâmes donc à sortir ensemble, tous les deux. Un amour malsain et destructeur. Une nuit, alors qu’il conduisait (vous étiez sous l’emprise de stupéfiants et d’alcools), il percuta de plein fouet un camion. Enfin, le camion (dont le chauffeur dormait à moitié) vous percuta. Pour sûr, comment Jason aurait-il pu dévier avec autant de cochonneries dans le sang ? L’accident l’emporta, et l’envoya dans un autre monde. Le chauffeur n’eut rien, et toi, tu t’en sortis étonnement bien, avec un coma de trois longs mois durant lesquels tu ne ressentis strictement rien (tout à fait normal). A ton réveil, le médecin te souriait —ta grand-mère à ses côtés—, et t’annonçait avec bonheur : “Heureusement pour vous, mademoiselle, vos enfants sont en parfaite santé !”. Tes enfants ? Oui. Tu appris peu après que tu avais fait un déni de grossesse —t’étais enceinte de six mois. La merde.


VIII. A la naissance de tes jumeaux, que tu avais soigneusement nommé Landon et Nicholas, ta grand-mère te menaça de ne jamais te les rendre si tu redevenais une alcoolique et une droguée : tu avais des études à faire, il te fallait les poursuivre afin de trouver un métier pour prendre soin d’eux. Tu compris la leçon, et la mort de Jason, bien qu’elle fut un choc pour toi, te secoua : tu ne pouvais pas abandonner vos enfants. Alors tu terminas tes études, et devins architecte —tu étais brillante, et excellente. Ton patron t’appréciait, et te proposait rapidement de travailler avec lui sur des projets plus gros encore. Oh, pour sûr, oui, que tu aimais bien cette proposition ! Tu avais enfin une promotion, et grâce à cela, ta grand-mère te laissa t’occuper un peu de tes fils. Ils ressemblaient tellement à leur père. En espérant qu’ils ne soient pas pyromanes, et surtout qu’ils n’aient pas un goût prononcé pour les mauvaises choses et la délinquance.


IX. Tu avais vingt-trois ans lorsqu’un homme entra de nouveau dans ta vie. Stanis, de son prénom. Il appréciait énormément tes enfants, et les considérait même comme les siens. Tu tombas réellement amoureuse pour la première fois —Jason était un accident dans tous les sens du terme. Il te comblait de bonheur, et devenait même un responsable légal pour tes enfants : il était ainsi capable de prétendre à s’occuper d’eux s’il t’arrivait un quelconque malheur. Ah, si seulement tu avais su qu’il ne fallait pas accepter une pareille proposition ! Ta grand-mère t’avait pourtant dit de ne pas les confier à n’importe qui, mais là encore, tu ne l’avais pas écouté, et tu aurais dû. Des années plus tard, alors que tu allais bientôt fêter tes vingt-huit ans, tu rentras plus tôt que prévu dans votre appartement. Tu entendis un bruit étrange en provenance de votre chambre —tu pris peur. Et si un événement semblable à celui qui avait touché Izabella se reproduisait maintenant ? En entrant avec prudence dans la chambre, ton coeur se brisa en miettes. Ton époux (parce que vous vous étiez mariés entre-temps) était là, dans votre lit, en train de prendre soin d’une autre femme. Tu demandas dès lors le divorce, et ta grand-mère partit vers un autre monde dans le même temps, te brisant complètement. Stanis profita de ton état de santé déplorable pour demander au juge de lui confier la garde de Landon et Nicholas —lui n’avait pas de passif d’alcoolique, de drogué, et de fou à lié. Le juge accepta, sachant que tu étais prétendument instable, et qu’il y avait de hauts risques que tu replonges.


X. En apprenant la nouvelle, ton patron tenta de te rassurer : il était comme un père pour toi. Il te proposa de rejoindre le cabinet d’architecture de Pembroke, dans l’État du Massachusetts, dans lequel il connaissait parfaitement le propriétaire. Il pouvait même te proposer une promotion exceptionnelle. Il te supplia d’accepter —tu irais mieux, en t’éloignant un peu. Désireuse d’enfin suivre les conseils de quelqu’un, tu acceptas pour de bon. Voilà maintenant moins de deux ans que tu vivais ici, et, étrangement, en arrivant dans cette ville, tu retrouvas tes parents. Alors quoi ? Tu étais folle et avais ainsi ta place dans un hôpital psychiatrique, ou bien tu ne l’étais pas, et dans ce cas-là, tes parents existaient vraiment ?



« Mom say that a house is like a body, and that every house has eyes. And bones. And skin. And a face. »


What about ghost?
Fantôme, ou apparition surnaturelle d'une personne morte, synonyme de “esprit”, “revenant”, mais également “spectre”. Les dictionnaires donnent tous la même définition à ce mot, et pourtant, toi, tu n'as de cesse d'être terrifiée rien qu'en prononçant ce douloureux mot. Fantôme. Lui qui représente le fantôme d'un passé lointain que l'on souhaite oublier, lui qui représente tant de choses, qui est symbole d'un tout et d'un rien à la fois. Mais ici, tu ne parleras que de fantômes, dont la définition te fut donnée par un dictionnaire. Oui, tu y croies dur comme fer. Oui, tu les vois à longueur de temps, dès qu'ils se présentent à toi. Oui, tu as peur d'eux. Oui, tu as vécu un traumatisme des plus effroyables. Oui, ils sont partout. Et oui, tu n'y échapperas pas.


Your quiet room?
La vieille maison de ta grand-mère. Ancienne, vieillotte, mais chaleureuse et réconfortante. Tu te promènerais dans son immense jardin dont l'herbe est encore fraîche et bien verte, ou tu irais dans l'une des nombreuses pièces pour mieux te détendre, tout en lisant un vieux livre qui lui appartenait. Dehors, le doux chant des oiseaux résonnant dans tes oreilles, le bruit léger du vent sur la pelouse, et le frémissement subtil des arbres, eux qui respirent. Dedans, le grincement amusant des escaliers, l'odeur délicieuse d'un bon plat concocté par une vieille dame. Tu te sentais tellement bien, dans cette vieille maison qu'elle en devint ton refuge intérieur, l'endroit où tu te sentais enfin à l'aise et en sécurité.



Pseudo : BELLOW - Pays : France - Inventé/Pré-lien : Inventé - Où avez-vous connu le forum? : Par le biais de ma sœur, @Lux Potter. - Commentaires : Ça faisait longtemps que je cherchais un forum comme celui-ci! J'ai hâte de rp avec vous!



Dernière édition par Magdalena Bullock le Mer 26 Déc - 19:17, édité 5 fois
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Meadow Hill


Messages : 1555

ft. : Hailee Steinfeld


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 13:19

Awee la belle Holland, bienvenue à toi bon courage pour la fiche
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Jamie Rides


Messages : 1305

ft. : KJ Apa


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 13:30

Bienvenue à toi oui!
Bon choix de vava! Hâte de lire la suite!
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MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 13:38

Très bon choix d'avatar

Bienvenue parmi nous et plein de courage pour ta fiche
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Anton Swanson


Messages : 147

ft. : Oliver Jackson-Cohen


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 13:50

Oh! Bienvenue jolie demoiselle! Hate de voir ce que tu nous réserve
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Magdalena Bullock


Messages : 20

ft. : Holland Roden


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 13:57

Merci à tous les quatre pour cet accueil chaleureux!
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Sebastian Quispe


Messages : 457

ft. : Francisco Lachowski


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 15:40

Bienvenue à toi

Excellent chois d'avatar, Holland est tellement parfaite Ce personnage est déjà tellement cool de ce que j'en lis Hâte de pouvoir découvrir le reste de son histoire Bonne chance pour rédiger ta fiche en tout cas et amuse-toi bien avec elle
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Cole Dudley


Messages : 1008

ft. : Richard Harmon


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 17:01

Bienvenue ici
Super choix d'avatar, Holland est vraiment jolie
Hâte d'en lire plus sur le personnage!
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Magdalena Bullock


Messages : 20

ft. : Holland Roden


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Mer 26 Déc - 19:15

Merci beaucoup à vous deux, cela me fait plaisir que vous l'aimiez bien!
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MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Jeu 27 Déc - 12:23


Bienvenue à toi sur le forum. (encore un prénom imprononçable, on ne change pas les habitudes à ce que je vois. ) Hâte de pouvoir rp avec Lena (j'la surnomme Lena tranquillement, pépère, posé).
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Magdalena Bullock


Messages : 20

ft. : Holland Roden


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Jeu 27 Déc - 12:38

@Lux Potter
Merci bien.
mais, par contre, c'pas un prénom imprononçable alors shuuuut.
et si tu la surnommes Lena, bah... moi, je te surnommerai Pott'aux fleurs.
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Light


Messages : 187

ft. : Light


MessageSujet: Re: Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))   Jeu 27 Déc - 13:54

Welcome to Hill House



T u es désormais validé! Tu peux donc aller découvrir le forum, si ce n'est pas déjà fait. Pour aider voici quelques liens rapides à visiter; si tu es résidant de l’hôtel, tu peux dès maintenant aller demander une chambre. Tu pourras ensuite aller poster une fiche de liens pour trouver des connaissances à ton personnage. Si tu as déjà des idées en tête, tu peux également créer des pré-liens. Pour te lancer dans le rp, n'hésite pas à utiliser les utilitaires RP.

En cas de question, n'hésites pas à communiquer avec l'administration. Bonne chance et prenez garde à votre état d'esprit!





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Do you know the difference between obsession and love? ((magdalena))

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